Le pouvoir du storytelling pour la RSE, une belle histoire.

Le pouvoir du storytelling pour la RSE, une belle histoire.

Avouons-le, la RSE, ça peut parfois sonner aussi excitant qu’un cours de comptabilité… Pourtant, derrière ces trois lettres se cachent de vraies actions qui ont un impact concret sur le monde. Alors, comment les communiquer efficacement à vos clients, vos collaborateurs, vos investisseurs et toutes les autres parties prenantes ? Leur raconter des histoires, voilà une bonne idée.

RSE : Mission impossible ? Pas si on raconte des histoires !

 

Au lieu de noyer vos interlocuteurs dans des rapports powerpoint indigestes (on en reparlera parce qu’il y a matière !), vous les embarquez dans une aventure passionnante. Vous leur faites rencontrer les héros du quotidien qui font avancer votre entreprise vers un futur plus durable. Un agriculteur qui travaille main dans la main avec vos équipes pour cultiver des produits bio ? Un ingénieur qui a inventé un procédé révolutionnaire pour réduire vos déchets ? Un groupe d’employés qui se mobilise pour planter des arbres dans la cour de l’entreprise ?

Voilà des histoires qui ont le pouvoir de captiver, d’inspirer et de donner envie d’agir.

Des exemples inspirants : quand le storytelling RSE fait mouche

 

De nombreuses entreprises ont compris le pouvoir du storytelling pour leur RSE. Parmi elles, Patagonia, la marque de vêtements se distingue par son engagement pour la protection de l’environnement. Leurs histoires mettent en avant des athlètes qui repoussent leurs limites tout en respectant la planète, des initiatives de nettoyage de rivières et des collaborations avec des ONG environnementales.

Il y a carrément une page « Activisme » sur le site et le slogan est clair, je cite : « Notre entreprise existe pour sauver notre la planète« , sous titre « De la défense des espaces sauvages à la défense des coopératives d’énergie citoyennes, nous soutenons un activisme innovant qui s’attaque aux causes de la crise environnementale et cherche à protéger à la fois l’environnement et les populations touchées ».

Autre exemple intéressant : Veja, une marque de baskets éco-responsables  L’ambition des deux fondateurs ? Démontrer qu’il est possible de concilier style et durabilité.

Pour communiquer sa démarche, Veja mise sur un storytelling puissant et transparent. La marque raconte l’histoire de ses producteurs de coton bio au Pérou et au Brésil, du caoutchouc d’Amazonie et de la production, au Brésil dans des usines « qui respectent le droit des travailleurs ».

Authentique et impactant : les ingrédients d’un storytelling RSE réussi

 

Pour que votre storytelling RSE soit authentique et impactant, il doit avant tout être vrai. Pas question de tomber dans le greenwashing et de raconter des histoires inventées de toutes pièces ! Mettez en avant des actions concrètes et mesurables, et donnez la parole aux personnes qui les vivent au quotidien.

Ensuite, il faut choisir le bon format pour raconter vos histoires. Vidéos, articles, infographies, réseaux sociaux… les possibilités sont infinies ! L’important est de choisir un support qui correspond à votre cible et à vos objectifs.

Enfin, n’oubliez pas de diffuser vos histoires ! Partagez-les sur votre site web, vos réseaux sociaux, dans vos newsletters… et n’hésitez pas à solliciter des influenceurs et des relais d’opinion pour vous aider à les faire connaître.

Alors comment créer des histoires RSE qui résonnent ?

 

Créer et diffuser des histoires RSE authentiques et impactantes peut s’avérer un défi. Voici quelques conseils :

  • Impliquez toutes les parties prenantes : la RSE est un sujet collectif ! Encouragez vos collaborateurs, vos clients et vos fournisseurs à partager leurs propres histoires.
  • Faites preuve de transparence : n’ayez pas peur de parler de vos erreurs et de vos difficultés. Cela rendra vos histoires plus humaines et plus crédibles.
  • Soyez patient : Le storytelling RSE est un travail de longue haleine. Ne vous découragez pas si vous ne voyez pas de résultats immédiats.

Le storytelling RSE : un levier puissant pour la performance

 

En conclusion, le storytelling est un outil puissant qui peut vous aider à communiquer efficacement vos initiatives RSE et à créer un impact positif sur vos parties prenantes.

En racontant des histoires authentiques et inspirantes, vous pouvez :

  • Renforcer votre image de marque
  • Fidéliser vos clients
  • Attirer de nouveaux talents
  • Motiver vos collaborateurs
  • Contribuer à un monde plus durable

On peut créer un avenir plus durable en racontant de belles histoires, alors, on s’y met ?

Tout commence par un échange...

Christine Besneux

Je rends remarquables les prises de parole de celles et ceux qui veulent changer le monde.

Christine Besneux. Coach & formatrice. Prise de parole & communication.

RSE : Les parties prenantes, ces acteurs clés qui font danser l’entreprise !

RSE : Les parties prenantes, ces acteurs clés qui font danser l’entreprise !

Imaginez une entreprise comme un orchestre : pour jouer une belle symphonie, il faut que tous les musiciens soient sur la même longueur d’onde, du chef d’orchestre aux violonistes en passant par les percussionnistes. Sans quoi, on risque la cacophonie.

Et bien, c’est un peu pareil pour la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) ! Pour qu’une démarche RSE soit vraiment efficace, il faut que toutes les parties prenantes, internes et externes, soient impliquées et jouent leur rôle.

 

Mais qui sont ces parties prenantes ?

Ce sont tous les acteurs qui sont impactés par les activités de l’entreprise, un peu comme les différents publics d’une salle de concert.

On y trouve :

  • Les parties prenantes internes : les dirigeants, les salariés et, parfois les actionnaires et les syndicats. Ce sont un peu les solistes de l’orchestre, chacun avec sa voix et sa partition.
  • Les parties prenantes externes : les fournisseurs et sous-traitants, les clients et consommateurs, les communautés locales, les riverains, les pouvoirs publics, les associations et ONG. C’est le public de la salle, qui attend avec impatience de profiter du spectacle.

Pourquoi les impliquer ?

Parce que c’est un peu comme si on demandait aux spectateurs de monter sur scène pour jouer de la musique sans leur avoir donné d’instrument ni de partition ! Sans l’implication des parties prenantes, la RSE risque de sonner faux et de ne pas avoir l’impact escompté.

 

Comment les impliquer ?

Là, on touche à la baguette magique du chef d’orchestre ! Il y a plusieurs outils et méthodes pour faire participer les parties prenantes à la RSE :

  • Identifier les parties prenantes : c’est un peu comme faire la liste des invités pour une soirée. Il faut être exhaustif pour ne laisser personne de côté ! Sinon, imaginez un peu la tête du tonton oublié… pas certain qu’il n’en garde pas une certaine rancoeur…
  • Evaluer leurs attentes : c’est comme sonder l’humeur du public avant le concert. Il faut comprendre ce que chaque partie prenante attend de l’entreprise en matière de RSE.
  • Définir une stratégie RSE co-construite : c’est comme écrire la partition de la symphonie à plusieurs mains. Il faut que tous les acteurs concernés soient impliqués dans l’élaboration de la stratégie RSE.
  • Communiquer et informer : c’est comme faire de la publicité pour le concert. Il faut partager régulièrement des informations sur la démarche RSE avec toutes les parties prenantes.
  • Mettre en place des actions concrètes : c’est comme répéter la symphonie avant le grand soir. Il faut développer des actions RSE qui répondent aux besoins et aux attentes des parties prenantes.
  • Evaluer et rendre compte : c’est comme demander l’avis du public après le concert. Il faut mesurer l’impact de la démarche RSE et communiquer les résultats aux parties prenantes.

En résumé, impliquer les parties prenantes à la RSE, c’est un peu comme organiser un concert réussi : il faut que tous les acteurs soient impliqués, que la communication soit fluide et que le résultat final soit à la hauteur des attentes du public !

Et n’oubliez pas : la RSE, c’est un peu comme la musique, ça doit toucher les cœurs et les esprits pour avoir un véritable impact ! 

Tout commence par un échange...

Christine Besneux

Je rends remarquables les prises de parole de celles et ceux qui veulent changer le monde.

Christine Besneux. Coach & formatrice. Prise de parole & communication.

La RSE et son rapport pour ceux qui s’y intéressent mais ne comprennent pas tout…

La RSE et son rapport pour ceux qui s’y intéressent mais ne comprennent pas tout…

Vous êtes à la tête d’une startup nouvellement créée, ou responsable RH ou encore responsable communication et vlatipa qu’il vous faut également vous occuper de la RSE. En quelques lignes, voici une introduction sur ce sujet qui vous préoccupe.

Qu’est ce que la RSE ?

C’est la Responsabilité Sociétale des entreprises que la commission européenne définit comme “l’intégration volontaire par les entreprises, de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes.”

Selon cette définition, la RSE s’articule autour de 3 piliers

  • un pilier économique
  • un pilier social 
  • un pilier environnemental

Le pilier économique

L’objectif du pilier économique est d’inciter les entreprises à contribuer positivement à l’économie locale en favorisant les circuits courts, mais également à s’engager sur la voie de la transparence et de l’équité.

Le pilier social

Le pilier social englobe tout ce qui relève des droits de l’Homme et de l’égalité des chances. Il est souvent inclus dans les politiques de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail  (QVTC) ou encore de la Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement (QHSE)

Le pilier environnemental

Enfin, le pilier environnemental de la RSE a pour objectif d’encourager les entreprises à intégrer les préoccupations environnementales dans les strates de son fonctionnement et de son développement.

En résumé, les entreprises ne doivent plus se soucier uniquement de leur business, elles doivent prendre en considération les répercussions de celui-ci sur l’environnement et intégrer les enjeux sociaux.

Quels sont les bénéfices de la RSE pour l’entreprise ?

La RSE n’est pas obligatoire au regard de la définition de la Commission européenne. Toutefois, les échanges commerciaux et les interactions entre les entreprises ont pour effet (positif), qu’il leur est difficile de passer outre.

Eh oui, le presta ou le fournisseur qui se fout de l’environnement ou de ses salariés “comme de l’an 40” – comme disait ma grand-mère, et bien celui-là, il fait tâche. Et si travailler avec lui impacte le bilan RSE de l’entreprise par effet de ricochet, vous devinez la suite.

Enfin, si la RSE n’est pas une obligation, ce qui pointe son nez, c’est la CSRD (oui, encore un affreux acronyme). En toutes lettres : la directive européenne “Corporate Sustainability Reporting Directive”.

Cette fois, il est bien question de nouvelles normes et d’obligations de reporting extra-financier. Pour l’heure elle n’est obligatoire que pour les grandes entreprises et les PME cotées en bourse, mais au 1er janvier 2026, elle concernera toutes les entreprises ou presque. *

Communiquer sur sa RSE est indispensable

Porter une RSE solide, la challenger régulièrement et l’associer à une bonne communication est une option gagnante sur toute la ligne.

En outre, réaliser des économies d’énergie, trier ses déchets, ne plus prendre l’avion qu’en cas d’impérieuse nécessité, favoriser les mobilités douces et j’en passe, c’est bon pour tout le monde. 

Sans compter que :

  • c’est porteur de sens, ce qui suscite l’adhésion des salariés, 
  • c’est positif pour la marque employeur, 
  • c’est bon pour l’image auprès des clients, des fournisseurs, des investisseurs, du MOOOONDE (n’ayons peur de rien) et que ça fait du bien au moral. 

Bref, agir dans le respect des enjeux sociaux et de l’environnement, c’est stylé.

Qu’est-ce qu’un rapport RSE et faut-il en faire un ?

Le rapport RSE est une publication annuelle qui présente, en détails, le programme, les actions menées et les résultats obtenus par l’entreprise en matière de développement durable. Il s’adresse à toutes les parties prenantes : salariés, clients, investisseurs etc.

C’est une obligation pour les entreprises : 

  • qui sont cotées en bourse
  • qui ont un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros
  • ou une masse salariale supérieure à 500 employés.

Toutefois, éditer un rapport RSE pour une entreprise qui n’y est pas contrainte par la loi présente de nombreux avantages.Ce rapport (ou reporting) doit permettre à qui le consulte de comprendre l’implication d’une entreprise dans la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux dans son fonctionnement et son développement.

Autant dire que c’est un formidable vecteur de communication des actions sur lesquelles l’entreprise peut capitaliser pour son image et ses relations avec toutes les parties prenantes.

A lui seul, le rapport RSE mérite bien un article complet.

A suivre donc.

 

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Christine Besneux

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Christine Besneux. Coach & formatrice. Prise de parole & communication.